Deux amoureux sous le même parapluie, sous la pluie.
Au milieu d'une petite place que les passants fuient relevant leurs cols et leus épaules.
Deux amoureux serrés l'un contre l'autre, à l'abri de l'averse, seuls ensemble, s'embrassent au sec.
J'entre dans une boulangerie - déco style rétro, comptoir et étagères en bois - accueilli par une agréable chaleur er un parfum de pain chaud et de réglisse. Après avoir pris un place au bout de
la file devant le comptoir, je vois vite à gauche deux garçons en pleine action. Sur une table comme là pour ça, est assis un très mignon garçon qu'honore son partenaire. J'envie ce dernier
fortement, en admirant sa belle prise.
En cours, un autre jour, j'arrache mon ami Antoine de sa chaise où il planchait sur un problème d'économétrie.
Jusque là, je ne l'ai pas désiré. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : il est désirable, jeune homme large d'épaules et de hanches, viril comme il faut, mâle mais pas macho.
Je l'entraîne loin de sa bonne vie avec un paquet d'envies qui gonfle mon vit.
Quelque part - où est-ce donc ? - comme une poupée, je le deshabille, à demi. Et face à ses parties d'anatomie que je mets à jour dans la nuit, je présume à propos de mon ami : "Antoine aime la
sodomie". Les mots résonnent dans ma tête avec poésie : "Antoine aime la sodomie."
Antoine aime les filles, a priori, mais, à mon désir, il est soumis.
C'est juste une question de secondes avant que..., secondes que je n'aurais pas, réveillé par un bruit, dehors la pluie ; pour Antoine tant pis.
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